Après avoir modernisé les équipements portuaires, le Directeur Général de l’Office National des Transports (SCTP) concrétise le volet ferroviaire de son plan de redressement. L’acquisition de deux locomotives de dernière génération, sorties d’usine, marque la fin d’une longue période d’incertitude technique et le retour du géant congolais sur les rails de la performance.

Un leadership axé sur les résultats
Le vent du changement ne faiblit pas à la SCTP. Sous la houlette de Martin Lukusa, l’entreprise autrefois moribonde reprend des couleurs. Si l’achat récent de grues high-tech avait déjà redonné le sourire aux opérateurs du port de Matadi, l’arrivée de ces deux locomotives « zéro kilomètre » sonne comme une libération pour le département des chemins de fer.
Ce matériel neuf, fleuron de l’industrie ferroviaire, vient pallier un déficit de traction qui paralysait jusqu’ici le flux des marchandises entre la côte atlantique et la capitale.
Le « Père de la relance » au chevet du rail
Pour les observateurs et les syndicats de la société, l’action de Martin Lukusa dépasse la simple gestion courante. C’est une véritable thérapie de choc :

Investissement lourd : Priorité au matériel neuf pour briser le cycle coûteux des réparations de fortune.
Vision intégrée : Connecter la performance des ports à celle du rail pour offrir une solution logistique complète.
Climat social : En redonnant des outils de travail aux agents, la direction restaure la fierté d’appartenance à l’ONATRA.
Cap vers l’émergence
Avec ces nouveaux moteurs ronronnant sur la voie ferrée, c’est l’économie nationale tout entière qui respire. L’objectif est clair : réduire les délais d’attente, baisser les coûts de transport et, in fine, stabiliser les prix des produits de première nécessité sur les marchés de Kinshasa.
Martin Lukusa prouve ainsi que la relance de l’ONATRA n’est plus un slogan de campagne, mais une réalité palpable qui roule désormais à pleine puissance.
Performance news
Rédaction 243828800169

