MRHE : Les agents et cadres dénoncent l’inaction du ministre Molendo Sakombi

Selon plusieurs sources au sein du ministère des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, le ministre Molendo Sakombi pourrait être très contesté par ses agents et cadres, qui demanderait son départ.

Depuis plusieurs mois, des tensions pourraient s’accumuler autour de la gestion du ministère. Certains cadres dénonceraient l’absence de bilans concrets et l’impression d’une direction « statique », ce qui pourrait freiner l’efficacité administrative et la mise en œuvre des projets. Des agents affirmeraient également que le ministre « ne maîtriserait rien dans ce secteur » et qu’aucune réforme sérieuse n’aurait été menée, ce qui pourrait renforcer le sentiment de frustration et d’inaction.

Par ailleurs, depuis son arrivée, aucune structure de son ministère n’aurait été payée, laissant de nombreux agents et cadres impayés. Selon certaines sources, ce qui semblerait préoccuper le ministre serait plutôt la SNEL et l’ANSER, deux entreprises où il y aurait des flux financiers importants, laissant supposer un certain favoritisme dans la gestion des ressources.

Plus encore, aucune fois il n’aurait pris la parole au Conseil des ministres pour défendre les intérêts de son ministère. Ses actions pourraient sembler guidées par des considérations financières personnelles : il se précipiterait notamment sur la construction du mini-barrage de Kinsuka, attiré par les sommes importantes qui pourraient en découler, plutôt que par l’intérêt général ou la planification du secteur. Des propos ironiques circuleraient même, qualifiant Molendo Sakombi de « ministre à vie ».

Face à cette situation, les agents et cadres demanderaient au chef de l’État, Président Félix Antoine Tshisekedi, d’intervenir rapidement et de placer à la tête du ministère quelqu’un qui maîtriserait bien ce secteur, afin de sauver le ministère et redynamiser la gestion des ressources hydrauliques et électriques.

Malgré ces critiques et les demandes répétées de son départ par les agents et cadres, Molendo Sakombi conserverait pour l’instant son poste, et aucune communication officielle sur son bilan ou ses réalisations n’aurait été publiée. Les observateurs politiques soulignent que ce maintien pourrait refléter des enjeux plus larges au sein de la sphère politique, où alliances et équilibres de pouvoir pourraient influencer les décisions.

Les prochains mois pourraient être déterminants : la situation pourrait être l’occasion de répondre aux revendications internes et de redynamiser le ministère, ou, au contraire, de confirmer le statu quo qui pourrait nourrir la frustration des agents et cadres.

Le débat resterait ouvert parmi les experts et l’opinion publique : pourrait-on réellement changer la donne sans une évaluation transparente des compétences et des performances des ministres en place ?

Performance News 

Rédaction : +243828800169

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *