Le député honoraire Nsingi Pululu Cerveau Pitshou se distingue en critiquant ouvertement le régime de Félix Tshisekedi, plaidant pour un changement radical de la Constitution, au lieu de se positionner derrière lui. Si le Président de la République arrive à la fin de son mandat sans organiser les élections, il devrait être arrêté. Les autres chefs des institutions politiques pourraient également être poursuivis, avec confiscation de leurs biens au profit du Trésor public.
Dans sa « Constitution du peuple », Nsingi Pululu propose de réduire le système politique à seulement deux partis. Il critique également les professeurs de droit, dont la majorité sont membres de l’Union sacrée, la plateforme politique du Président Tshisekedi, qu’il accuse de considérer la Constitution comme « un simple syllabus » et dont le rôle se limiterait à « aider le Président à rester au pouvoir ».
Nsingi Pululu est membre du conseil d’administration de la SNEL, faisant partie des personnes qui avaient combattu l’ancien Directeur général Fabrice Lusinde, réticent à céder à leurs demandes d’augmentation de salaires. C’est désormais au Président Tshisekedi de trancher sur sa position et de décider s’il doit être écarté de l’Union sacrée. Il fait partie des « enfants gâtés de la République », percevant un salaire mensuel de 22 000 dollars.
Lorsqu’il demande au peuple de ne pas prêter l’oreille à quiconque qui appelle à changer la Constitution, il utilise cette mise en garde comme une manière de s’opposer au régime et à l’influence de l’Union sacrée. Il se présente ainsi comme « la seule personne crédible » pour guider le peuple dans cette initiative.
En conclusion, Nsingi Pululu se positionne comme un acteur central et controversé dans le débat sur la réforme constitutionnelle en RDC, mêlant opposition ouverte au régime et critiques des élites juridiques de l’Union sacrée. Sa démarche promet de continuer à alimenter le débat politique et médiatique dans le pays.
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