Société : Teddy Lwamba accusé de politisation de la SNEL au détriment de sa mission première

 La gestion de la Société nationale d’électricité SNEL suscite de vives critiques au sein de l’opinion publique, dans un contexte marqué par des coupures récurrentes d’électricité dans plusieurs villes du pays.

Le Directeur général Teddy Lwamba est accusé par certains observateurs de politiser la société publique, au détriment de sa mission principale, qui est la production, le transport et la distribution de l’énergie électrique.

Pour une partie de l’opinion, la priorité de la SNEL devrait rester l’amélioration de la desserte en électricité ainsi que la modernisation des infrastructures énergétiques. Toutefois, l’implication présumée de l’entreprise dans certaines activités liées au débat politique national, notamment autour du changement de la Constitution, suscite des interrogations.

Des voix critiques dénoncent également la participation supposée de certains agents de la SNEL à des manifestations de soutien à cette initiative. Elles estiment que les entreprises publiques devraient observer une stricte neutralité politique et se concentrer exclusivement sur leurs missions de service public.

Dans plusieurs milieux, l’on considère par ailleurs que les ressources de l’entreprise devraient être prioritairement orientées vers la résolution des difficultés des abonnés, confrontés à des interruptions fréquentes de fourniture électrique. Certains observateurs parlent d’un décalage entre les préoccupations quotidiennes des citoyens et les actions de la direction de la société.

Une partie de l’opinion estime enfin que les alertes sur la gouvernance de la SNEL, exprimées depuis plusieurs mois, trouvent aujourd’hui un écho particulier. Elle appelle à un recentrage de l’entreprise sur ses objectifs fondamentaux : garantir un accès régulier, fiable et équitable à l’électricité pour les ménages, les entreprises et les services publics.

Dans ce contexte, plusieurs citoyens affirment donner raison au Président du Conseil d’administration, Luc Badibanga, qui aurait à plusieurs reprises attiré l’attention sur ce qu’il considère comme des insuffisances dans la gestion de l’entreprise. Pour cette partie de l’opinion, les préoccupations soulevées par le PCA trouvent aujourd’hui un écho particulier au regard des difficultés que continue de traverser la société publique.

Face à ces préoccupations, plusieurs acteurs invitent les autorités de tutelle à renforcer les mécanismes de contrôle, de transparence et de bonne gouvernance au sein de la SNEL, afin d’assurer une gestion plus efficace des ressources et une meilleure réponse aux attentes des usagers.

Pour cette partie de l’opinion, la performance de la SNEL dépendra avant tout de sa capacité à se recentrer sur sa mission de service public, dans un pays où l’accès à l’électricité demeure un enjeu majeur du développement économique et social.

Kanku  Tshimanga 

Contact : +243828800169

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